Wayne Melvyn SLEETH

Born/ Né    1966, Cleethorpes, England.

 

Grimsby School of Art (1984-6)

Bath School of Art  (1991-4)

Hull School of Art (1996)

Living and working professionally in France since 2001. 

Vit et travaille en France depuis 2001. Inscrit à la Maison des Artistes.

 

Represented by:

New Blood Art (London)   http://newbloodart.com/ 

iCanvas (USA) https://www.icanvas.com 

https://www.icanvas.com/canvas-art-prin…/artist/wayne-sleeth

La Vitrine Ephemere (France)  http://www.vitrineephemere.fr/ 

 

 Cote 2017:  logo akoun

 

 https://mudgephoto.wordpress.com/twenty-in-fi…/wayne-sleeth/

 

 " Where sky and Lincolnshire and water meet."

- Philip Larkin, The Whitsun Weddings.

 

" Inutile de regarder le paysage, il a passé tout entier dans ma symphonie. " 

" No point in looking at the view - I have already made a symphony of it. "

 - Gustave Mahler.

 

" There’s been a load of compromisin’ / on the road to my horizon..."

 - Glen Campbell, ’Rhinestone Cowboy’.

 


"Sentiment without sentimentality"

 - Ira Gitler, on Thelonius Monk.

 

 

" Tout paysage est un état d’âme "

- Paul Cézanne.


 

Exposition à la Banque Fédérale des Banques Populaires, Paris, février 2007. Sculpture de Rodin et peintures de Wayne Sleeth.

Paintings by Wayne Sleeth with Rodin sculpture, BFBP, Paris 2007.

Oeuvres de Wayne Sleeth autour d’un Rodin, BFBP, Paris, 2007

 

 

" These are neither (land)scapes nor (sea)scapes, but ‘scapes’; anagrams of certain ‘spaces’."

 

In his mature work since moving to the Lorraine region of France in 2001, Wayne Sleeth reiterates and re-explores the source and schema of his more formative sensations; the big skies above the flat lands of both the Lincolnshire coast of his father and the polders of maternal Flanders, where he also spent his childhood. The Lorraine region for this confirmed European is not only geographically strategic, but offers an echo of that very play of horizontality and verticality where the artist draws freely on “l’espace” as he knows and feels it, as far as the canvas edge…

 

" ...The working and reworking of the canvases, the adding, subtracting and paring away at every composition is more than necessary; the physical act of painting is a way of orientating myself, covering and recovering ‘ground’ until l arrive at a conclusion of senses. I never know exactly where a canvas will lead me (l rarely work from sketches or photographs) but there is a clear moment for me when the work is ’finished’, l arrive at a hiatus or a revelation of sorts ; l realise, sometimes blatantly, where l have been all that time, the episode and the moment ’fixed’.

Sometimes the title of a piece refers to a particular space or place as the motivation for the piece; something of Yorkshire and Lincolnshire, of the Lorraine region where l now live and work, of the Atlantic, of Cornwall, of Sicily, of London, of Flanders.... The painting could equally evoke that somewhere else very close we have all come across, which we can only rediscover, intuitively, through a complex series of signs and subtleties, that which l find through the act of painting itself. " ...

 

They are neither about land nor sea nor skies, but those spaces colour, line and texture inhabit, make their own, or escape. "

 

 

 

 " ...and there, in the background, the sky’s sediment had sunk to a place where all the woe of the words ’I am’ dissolved into blue peace.

He said it. ’The ocean’. "

David Mitchell, from ’Cloud Atlas’ (Sceptre, 2004)

 

 

 Né au bord de la mer du Nord en Angleterre de parents anglo-flamands, Wayne Sleeth commença les cours de dessin et de peinture à l’Ecole des Beaux Arts Grimsby à 18 ans, encouragé au collège déjà par quelques-uns de ses professeurs. Après un séjour de deux ans dans divers pays d’Europe (France, Allemagne, Croatie…) il est retourné dans le sud de l’Angleterre afin de terminer ses études supérieures, à l’Académie de Bath en 1994, une des plus prestigieuses des écoles hors de Londres (artistes et enseignants tels Colin Crumplin, Howard Hodgkin, Maria Lalic, Alex Landrum, Bob Fearns...)  

Devenu ensuite professionnel en 1996 en sortant de l’école de Hull, il prend un atelier à York, et se distingue comme peintre de fresques.De plus, il monte régulièrement des expositions sur la scène nationale, dernièrement au 20:21 Visual arts Centre, Scunthorpe, en 2008 avec le soutien du Arts Council of England

Résidant depuis 2001 dans le Nord-Est de la France, il exposa en permanence dans la galerie Parisienne (Toast Gallery) de 2005 à 2009  - en compagnie d’autres artistes comme L’Atlas, Yaze, Sun7 et STF Moscato -  et de 2009 à 2013  aux Galeries Rose Pompadour (Nancy, F) et Gate Gallery (Grimsby, GB), la dernière le présentant à grand succès à Battersea Art Fair (AAF Londres) en 2009 et 2010.

 

Ses peintures se trouvent dans des collections privées partout en Europe, aussi aux Etats Unis (Washington DC, Chicago) en Japon et à Hong Kong.

Son nom de famille semble dériver d’un terme pour un « champs plat » en ’colloquial’ english : par son père, Sleeth a donc un lien avec la géographie particulière de sa région natale, le Lincolnshire. Le côté maternel de sa famille est originaire de Flandres, une contrée également bien connue de l’artiste. 
Ses tableaux parle d’une part de ses espaces à la fois vide et intime, de l’autre de sa quête de « l’essentiel », l’esprit d’un lieu : un trait-maître suggère l’horizon, afin de créer deux plans riches d’harmonie; la coulure ou les lavis délibérés de couleur, délimités seulement par le bord de la toile elle-même, avec une insistance sur le poids et la légerté du regard que l’on apporte, qui nous fait voyager...

 

Astonishing voyagers! What splendid stories 
We read in your eyes as deep as the seas! 
Show us the chest of your rich memories, 
Those marvelous jewels, made of ether and stars.
We wish to voyage without steam and without sails! 
To brighten the ennui of our prisons, 
Make your memories, framed in their horizons, 
Pass across our minds stretched like canvases.
Tell us what you have seen.

                                     -Charles Baudelaire, “The Voyage,” 1859

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" L’Horizon"

" ...La ligne de l’horizon ne détache pas du champ une figure comme une unité organisée et close, elle ne fait pas émerger une unité autonome, cohérente et individuelle. Sans rapport avec un contour, elle indique un haut et un bas, le ciel et la terre ou le ciel et la mer, tout en déterminant la limite de notre champ visuel, selon une conjugaison qui la rend unique dans notre système perceptif. Rien, en elle, n’indique que le ciel ou la mer ne passe l’un devant l’autre. Même si nous savons qu’ils se prolongent derrière l’horizon (et donc que l’horizon n’est pas un fond, puisqu’il recule si nous avançons), nous le voyons comme un lieu plutôt que comme un élément ; un lieu de rencontre entre deux entités immenses... "

                  de Céline Flécheux, L’HORIZON, 50 Questions, ed. Klincksiek, (c) Paris, jan. 2014

 

«  A Lucid Tranquility »

... «  The willingness to allow an abstract art to contain traces of the referential , and for its general effects to include deliberate reflections and refractions of the world extraneous to the painting itself, and beyond those accidental to its forms and colours, is a recurring attribute of British abstract painting, deriving from a national tendency to the pragmatic and aversion to the doctrinaire and the exclusively purist. Even systematic and constructivist work in this country somehow comes out poetic.

“ The first of these tendencies is to an art in which experience of the phenomenal world is distilled to a kind of stillness, transformed into images of poise or of calm. Implicit always in such art are the dialectical tensions that maintain a momentary stasis; we have a sense of the underlying or potential energies that will dissolve this perfectly balanced disposition of things, as a breeze may arise to ruffle the surface of still water and tremble the leaves of the trees, or a pebble cast will create a succession of waves, or a house of cards will collapse, under its own weight, into confusion. This is essentially an art of reverie, whereby through a perfected technique, often involving routine procedures of preparation and presentation, and of sustained attention to the actual, to the fact of the work itself as well as to the facts of experience, a moment of reality is contemplated with rapt attention, sustained in memory, and held in what  Bachelard calls “a lucid tranquility”… ”

 

Excerpt from essay  “The Poetic Trace : Aspects of British Abstraction Since 1945” by Mel Gooding, © mar. 1992.

 

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Others on the work of Wayne Sleeth :

 

CHASSEUR D’EMOTIONS

Républicain Lorrain, 07/11/10

Ce peintre anglais nourri au courant pictural anglo-américain ne fait pas dans le compromis. Il transpose avec sa patte et ses couleurs un instant "T", celui d’une émotion ressentie.

De prime abord, balayée d’un regard, l’exposition de Wayne Sleeth est déroutante. Des toiles dépouillées, des coulures de couleurs, des tons allant du jaune soleil au brun minéral. Une abstraction complète dans une construction rigoureuse des lignes et des teintes. N’allez pas y chercher quelque représentation, évocation, transcription car ses toiles resteront muettes. Laissez-vous imprégner par la force émotionnelle qui s’en dégage. Si l’on s’affranchit d’une analyse au premier degré « Qu’a-t-il bien voulu représenter ? » on se laisse aisément aspiré par le courant d’air conçu par Sleeth au travers d’une porte maintenue grande ouverte sur l’imaginaire et au-delà, celle plus petite et moins accessible du subconscient, de l’émotion. Si ses toiles aspirent le regard, elles ne sont pas un trou noir, au contraire elles irradient et de l’attention qu’on leur porte elles restituent immanquablement, à l’esprit ouvert, une émotion. Bref, couchés sur la toile, cses pigments sont comme l’encre d’un manuscrit parlant à qui veut bien les lire. Elles sont vivantes...

... Wayne Sleeth explique qu’il aime peindre l’espace. Exit le chevalet, trop restrictif, ne lui ouvrant qu’une fenêtre. Il peint au sol, arc-bouté sur un espace à la mesure de son imagination, sa fantaisie et surtout la force de ses réminiscences car il traduit l’instant, celui d’une émotion.

 

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" L’œuvre est basée sur la gestuelle et le mouvement. Peintures qui vont à l’essentiel par ses grandes surfaces épurées, comme à la Rothko. Peinture méditative par l’aspect de sérénité qu’elle induit en nous. Ce dépouillement, ce vide, crée en nous un vide qu’il nous faut combler. Et c’est précisément là que l’œuvre prend tout son sens. Car ses vides sont plein de sens à remplir de notre imaginaire… "

Jerry Delfosse, Espace Art Gallery,

Brussels/ Bruxelles

may 2010.

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" Dans ses toiles, l’artiste britannique Wayne Sleeth évoque de façon symbolique ou matérielle les paysages qui ont marqué sa mémoire. Symbolique, parce qu’un paysage de la mer du nord devient une nébuleuse colorée, un bois, des lignes hérissées. Matérielle, car une branche ramassée sert de pochoir, de la cendre tient lieu de pigment. Wayne Sleeth élabore minutieusement ses toiles pour leur donner cette magie qui nous transporte réellement sur les berges brumeuses d’un fleuve un après-midi d’automne."

Toast Gallery, Paris

2007

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" Here are veils at first sight, I think.

Here are beaming dramas of tinted timelines melted with dyed skylines and scorched radiances.

Here are some blistering after-images.

“ Energy and motion made visible – memories arrested in space ”,said Jackson P.

If Turner actually said with his last words “ The sun is God ”, I think I can’t accurately have the right to be an atheist. But - I can assure you - we, Lords of the Gleam, can seize sights of the fireflies of Wayne, without bad hangovers. And we all owe ya this,thanks to exposure ; the fused full frontal of the Nature of this World within light and time…Happenstanzas of lights, mind n’ times, like an unrelenting track of trip-hop band Archive, or sketchbook pages from a Moleskine notebook hung in shreds. "

J-C Sendegeya

2009

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PAINTINGS IN PUBLIC & STATE COLLECTIONS:

 

 

 

 

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WAYNE SLEETH in BOOKS, PUBLICATIONS / AUX EDITIONS :

 

 

ISBN 978-2-9701011-0-9

 

ISBN 978-0-9534712-3-2

 

 

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Online sales : prime source

 

 

           

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Selected PRESS & MAGAZINE ARTICLES / MAGAZINES, JOURNAUX, PRESSE :

 

AESTHETICA MAGAZINE and DIRECTORY   april-may 2015 edition 

www.aestheticamagazine.com 

CIMAISE magazine, N°281, ’PEINTURE’, p.48.

Elle Decoration (Edition Belgique), december 2006.

The GUARDIAN Guide, 19/09/98

 

Platform58, issue 1 ’Cities’

Also Platform58 Vol.1 (Issues 1 - 10)

See http://www.blurb.com/books/872467

 

Couverture et articles, 10/2010 et 11/2010 Le Républicain Lorrain, edition St. Avold

Couverture et articles, 08/2009 et 09/2009 Le Républicain Lorrain,edition Sarrebourg

Voir http://www.republicain-lorrain.fr/fr

 

+ Numerous other press articles since 1996 :

Grimsby Telegraph, York Evening Press, Cleethorpes Chronicle, Le Républicain Lorrain,  L’Est Républicain ... 

 

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Wayne Sleeth sur...

Wikipedia : http://fr.wikipedia.org/wiki/Wayne_Sleeth 

Twitter @WayneSleeth

 

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